Canapé

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Canapé

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Assise sur le divan je ne porte sur moi qu’une chemise d’homme trouvée dans l’armoire, j’attends son retour impatiemment. Le voilà qui arrive et n’est pas spécialement heureux de me trouver là. Je me lève me dirige vers lui, je l’embrasse, il se laisse faire, mitigé quant à comment il devrait réagir. Il apprécie mais ne veut pas compliquer la relation de travail que nous avons. Je continue de l’embrasser, mes bras autour de son cou, il défait sa veste, je me dis : « ok il succombe ».

Mais je suis rapidement ramenée à la réalité quand il pose sa veste sur mes épaules et me repousse. jJe n’ai pas l’intention de capituler, je suis certaine d’avoir vu l’envie dans ses yeux, et je n’ai pas rêvé le désir qui a fait tendre sa quéquette contre le bas de mon ventre.

Je jette sa veste par terre et je commence à déboutonner ma chemise, lui dévoilant mes épaules puis mes flotteurs ronds pointant fièrement, n’attendant que sa bouche pour les soulager. Les derniers boutons disparaissent et je me retrouve complètement nue devant lui. Je m’approche doucement et me colle contre son corps, je l’embrasse langoureusement, mes mains se promènent sur son torse, il me répète comme une litanie: « non il ne faut pas non non… » Mais tout son corps crie le contraire.

Il est fort et tenace, il lutte mais c’est aussi pour cela que je l’apprécie tellement. Mes lèvres se promènent dans son cou, pour revenir vers sa bouche, ma main descend lentement de son torse vers cette quéquette, je la sens palpiter en dessous de ma paume à travers son jeans et je n’ai qu’une envie, c’est de la sortir de ce carcan de tissus. Je sens tout à coup que ses barrières s’effondrent, il a arrêté de lutter. Il m’embrasse à pleine bouche, me soulève, mes jambes encerclant sa taille, je sens son sexe dur contre mon sexe déjà bien humide, il me bascule sur le divan et…

Et sa bouche se pose enfin sur mes flotteurs, avec avidité, il passe de l’un à l’autre, mordille mes tétounes , une petite douleur très agréable se répercute jusque dans le creux de mon ventre, sa main droite s’occupe de mon sein gauche, le caresse, le prend à pleine main, tandis que sa bouche s’occupe de mon sein droit, le dévore… Mon bassin bascule vers le sien, cette frénésie s’empare de moi aussi, mes mains passent de ses cheveux à son dos pour descendre dans le creux de ses reins et y exercer une pression afin de le rapprocher encore contre moi.

Je veux sentir sa peau sur la mienne, je soulève son chandail, il a compris et le retire complètement. Je passe alors à la boucle de sa ceinture. Je suis tellement impatiente de le goûter, de le sentir, que je dois m’y reprendre plusieurs fois avant d’enfin arriver à libérer cette quéquette tant convoitée. Il se relève juste le temps de se déshabiller complètement et j’en profite pour m’asseoir sur le canapé, agripper ses fesses pour le placer là où je le désire, sa quéquette face à mon visage. Elle est déjà bien dressée devant moi, je passe ma langue sur toute sa longueur, mes mains encore sur ses fesses.

Très vite ses gémissement me confortent dans l’idée qu’il n’a aucunement l’intention de m’arrêter, bien au contraire, alors je relâche la pression sur son tabatière, j’empoigne sa quéquette d’une main et commence à jouer avec ma langue autour de son gland. Elle tourne encore et encore, s’attarde sur le frein, redescend jusqu’à la base pour aller explorer ses roustons bien pleines, je finis par le pilonner complètement en bouche, démarrant lentement et sensuellement mes succions avant d’augmenter le rythme fignolet à fignolet. J’alterne lent, rapide, lent, rapide, ses gémissements m’indiquent qu’il apprécie très fortement cette petite torture.

Brusquement, il se retire et s’agenouille devant moi, il écarte mes jambes, dévoilant ma barbichette toute lisse et surtout déjà très humide, il me fait basculer légèrement, rapprochant mon bassin du bord du canapé, plaçant chacune de mes jambes sur chacune de ses épaules. Je suis à sa merci.

J’attends impatiemment qu’il pose enfin sa bouche sur mes lèvres, sur mon boutonnet, mais il décide de s’attarder d’abord sur l’intérieur de mes cuisses, de petits baisers légers comme une caresse, en soufflant sur mon entre jambe de temps en temps. Cette anticipation est un vrai délice mais un supplice également. Je finis par crier grâce et le somme presque de me lécher. Enfin, il finit par capituler. Sa langue parcourt ma barbichette sur toute sa longueur, c’est tellement bon. Il accélère le tempo, place le bout de sa langue à l’entrée de mon con, s’attarde longuement sur mon boutonnet, en le prenant entre ses dents et rajoute un doigt, puis deux. Je sens que je ne tiendrai plus très longtemps, ma respiration s’accélère… Il va de plus en plus vite avec ses doigts, avec sa bouche et je finis par crier de jouissance l’inondant de ma mouille.

Il a cet air satisfait sur le visage. Il se relève, me donne la main afin que je fasse de même, il m’embrasse avec sur ses lèvres le goût de mon orgasme.

Je veux le sentir en moi maintenant, ne faire plus qu’un avec lui. Je me retourne, me penche et appuie le haut de mon corps sur l’accoudoir du canapé.

Je tourne la tête, je le regarde avec un sourire coquin qui en dit long sur ce que j’ai envie qu’il me fasse, je me mordille la lèvre inférieure d’anticipation. Il se place derrière moi , il guide sa quéquette à l’entrée de mon sexe et frotte son gland sur mon boutonnet pour me préparer à son entrée en moi. Et elle arrive enfin, cette poussée salvatrice, je le sens pilonner lentement possession de mon sexe afin que je profite de cette sensation éclatante. Il place alors ses mains de chaque côté de mes hanches et accélère le rythme, il me donne de grands coups de bassin vigoureux , son corps rencontrant le mien à chaque poussée. Cette sauvagerie m’excite beaucoup, mes fesses se mettent à bouger aussi, voulant augmenter les rencontres de nos deux corps. Une de ses mains caresse l’arrondi de mes fesses avant de palper mes flotteurs et terminer entre mes jambes, stimulant encore plus ma barbichette. À chaque poussée, un cri s’échappe de ma bouche, indiquant à mon partenaire combien j’apprécie ce qu’il me fait.

Je suis au bord du gouffre à nouveau mais je ne veux pas jouir de suite, je m’efforce de reporter le final au plus loin.

Au bout d’un moment il s’arrête, s’assied sur le canapé, m’agrippe brusquement par les hanches et me soulève afin que je vienne le exploser. C’est à moi de donner la cadence. J’ai envie de pilonner mon temps mais très vite j’accélère les mouvements de mon bassin, parce que je ne peux plus attendre, j’ai trop besoin de cette délivrance.

Je le sens entrer et sortir en moi, ses mains sur mes fesses pour intensifier le rythme. Soudain, un orgasme d’une violence inouïe me transporte littéralement, je n’arrive plus à penser à rien d’autre qu’ à cette onde de choc qui vient de me traverser, elle était tellement fort que les contractions de mon con ont déclenché sa jouissance à lui aussi quasi simultanément.

Il s’affale contre le dossier du canapé, je m’effondre contre son torse, impossible pour lui comme pour moi de bouger. Aucun de nous deux n’a envie, à l’instant, de penser aux conséquences de ce moment hors du temps.

Fin

XtaseArticle écrit par Xtase

Morue la quarantaine mariée 3 enfants…coquine depuis longtemps mais qui s’assume depuis peu…après plus de 20 de lectures érotiques…elle a décidé de s’y saillir elle-même à la plume ….

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