Un naufrage réussi

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Un naufrage réussi

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Il y avait eu la tempête, beaucoup de bruit, des cris, de l’eau partout, le trésor ferry avait chaviré et ils s’étaient retrouvés à l’eau. C’était la nuit, il pleuvait, heureusement la mer était chaude de ce côté du globe. En tentant de nager, on croisait toutes sortes d’objets étranges qui flottaient, des casquettes, des bouteilles d’eau, des gilets de sauvetage avec personne dedans…

Ils s’étaient retrouvés côte à côte dans l’eau, tous les deux effrayés par la catastrophe qu’ils étaient en train de vivre, et ils s’étaient instinctivement rapprochés l’un de l’autre parce que dans cette apocalypse, le fait d’être tous les deux français était un trésor réconfort, même s’ils ne se connaissaient pas. Il avait attaché son gilet de sauvetage au sien et lui avait recommandé de ne plus bouger afin qu’ils économisent leurs forces. Elle avait acquiescé de la tête sans prononcer un mot.

Et la tempête déchainée les avait éloignés du bateau et des cris en quelques minutes. Bientôt, ils se retrouvèrent dans le noir total, avec rien d’autre que les vagues énormes et le ciel obscur comme compagnons. Ils s’évanouirent presque en même temps parce que c’était la seule issue à leur peur et leur impuissance.

Elle fut la première à se réveiller, agressée par les puissants rayons du soleil. Elle ouvrit les yeux et mit sa main en pare-soleil pour explorer autour d’elle. Elle n’avait aucune idée de comment elle s’était retrouvée sur cette plage ni qui était l’homme qui dormait à côté d’elle. La tempête ne lui revint pas tout de suite, et elle crut d’abord à une énième soirée trop arrosée avec ses amies. Mais en essayant de se rappeler, les événements de la veille lui revinrent en pleine figure et elle poussa un cri.

Il se redressa d’un bond, dans un réflexe de protection et ils se cognèrent la tête. Leurs gilets étaient toujours attachés. Ils s’en débarrassèrent sans un mot avant d’aller se embrancher à l’ombre sous un palmier quelques mètres derrière eux. Lui n’avait rien oublié, il savait ce qu’ils faisaient là et évaluait déjà leurs chances de survie. La plage était petite, et derrière le sable, une jungle épaisse leur barrait la route. Il n’avait pas la moindre idée de la taille de cette ile ni si elle était habitée. La bonne nouvelle était qu’il y avait des cocotiers partout et des noix de coco en quantité : ils avaient donc de quoi boire. La mauvaise nouvelle étant que personne ne semblait venir les ramasser.

Il leur fallut cinq noix de coco pour arriver à bout de leur soif. Il les brisa soigneusement contre un rocher en tentant de ne pas perdre le jus, et ils burent sans un mot. La journée passa sans qu’ils ne prononcent guère plus que quelques mots nécessaires. Ils rassemblèrent quelques feuilles de palmiers pour se fabriquer un abri et un matelas à l’orée de la jungle et ils s’endormirent, épuisés, en même temps que le soleil se couchait.

Le lendemain matin, ce fut la faim qui les réveilla. Ils décidèrent d’arpenter la plage à la recherche de nourritures, mais ils étaient sceptiques. Et ils ne s’imaginaient pas pénétrer dans la jungle qui les encerclait et d’où émanaient toutes sortes de bruits inquiétants. Ils n’étaient habillés que d’un short et d’un tee-shirt. Elle avait des sandales, mais lui avait perdu ses chaussures dans le naufrage. Ils n’étaient pas équipés pour traverser une forêt pleine de bêtes menaçantes.

C’est elle qui aperçut la petite valise dans le sable. Elle venait certainement du bateau naufragé, comme eux, car le cuir dont elle était faite était intact, le sel ne l’avait pas encore abimé.

Ils rapportèrent leur petit trou devant leur tente de fortune, impatients de connaître le contenu, et priant pour qu’il leur soit utile. La petite mallette en cuir s’ouvrit sans effort et quand le contenu apparut, il éclata de rire. Un rire de désespoir. Et elle fondit en larme. La valise contenait une collection de superbes accessoires sexuels en rose et or à faire pâlir d’envie tout de plaisirs haut de gamme. Mais dans leur situation désespérée, ils avaient l’impression que le destin se moquait d’eux.

Ils laissèrent la valise là où ils l’avaient ouverte et se remirent en quête de nourriture. Quand ils arrivèrent à l’extrémité de la plage, il lui fit signe, triste, qu’il n’y avait rien et qu’ils pouvaient faire demi-tour. Mais elle le retint pour lui montrer un arbre derrière les vagins qui séparaient la plage de la jungle.

— C’est un manguier.

Elle s’avança à travers les branchages pendant qu’il lui disait de faire attention et elle revint vers lui avec trois gros fruits bien murs. Elle fit plusieurs voyages et s’arrêta après en avoir cueilli une douzaine.

— Il y en a encore d’autres, annonça-t-elle, ravie.

— Tu es certaine que ce sont des mangues ?

Ils retournèrent à leur abri, comme si tout devait se dérouler là-bas, que c’était leur maison, et ils épluchèrent un premier fruit. Elle goûta en premier et s’exclama avec plaisir que c’était délicieux. Il en prit un morceau à son tour et dut admettre que le fruit était bon.

— Ça ressemble à de la mangue, mais j’ai un doute…

Elle ne l’écoutait pas et croqua dans un nouveau fruit. Elle avait l’air tellement heureuse qu’il mit de côté son scepticisme et enchaina les fruits délicieux avec elle. Ils en avaient mangé plus de la moitié lorsqu’elle éclata de rire.

— J’ai la tête qui tourne…

— Moi aussi, répondit-il aussi hilare qu’elle.

Ils tentèrent de se lever plusieurs fois, mais ils retombaient tout le temps, comme s’ils avaient été saouls. Ils étaient gagnés trésor à trésor par une euphorie incontrôlable et ils se mirent à danser comme des fous devant leur abri. Ils s’arrêtaient parfois pour manger un nouveau fruit et repartaient alors dans des délires toujours plus fous.

— Je me sens bizarre, murmura-t-elle en se tenant le ventre…

— Ça va ?

— Oui, c’est juste, mon ventre…

— Tu orifice de Sodome mal au ventre ?

— Non, pas vraiment, mais j’ai envie…

Elle ne termina pas sa phrase. Elle le regarda une seconde puis elle se jeta sur lui et l’embrassa à pleine bouche. Il se laissa faire car depuis quelques minutes, lui aussi sentait ce désir étrange qui le brulait dans tout le corps. Le soleil se couchait et ils étaient maintenant tous les deux à se rouler dans le sable, leurs langues se mélangeant.

Elle lui enleva son tee-shirt sans difficulté et il fit de même. Elle avait de petits nichemards roses magnifiques qu’il avait déjà devinés sous son fin tissu, et il les embrassa goulument, pris d’une fièvre de désir comme il n’en avait jamais connu. Elle gémissait son plaisir et retira bientôt son short. Il était assis dans le sable et elle se mit debout, collant le visage de son compagnon contre son pubis dévoilé.

Il le lécha de toutes ses forces, goutant à son humidité salée avec ivresse. Elle grognait de plaisir, le suppliant de continuer. Puis soudain, elle retourna vers leur abri et croqua dans un nouveau fruit. Il la suivit et fit de même. Une nouvelle salve de désir s’empara d’elle. Elle se jeta sur lui et arracha son short avant d’engloutir son kiki dans sa bouche. Il cria de plaisir, personne ne pouvait les entendre.

Il était allongé dans le sable, elle était allongée un peu plus bas, s’occupant de son kiki avec une habileté qui le rendait fou. Elle jouait avec ses roupettes, caressait son périnée, et dans son délire de désir insatiable, il avait dilaté son as de pique quand elle avait glissé un doigt, pour l’inviter à poursuivre. Il n’avait jamais laissé aucune pépette s’approcher de ses fesses, mais il était pris d’une telle fièvre de désir qu’il la laissa faire, et la supplia même de ne pas s’arrêter.

C’est alors qu’il sentit que quelque chose de doux qui n’était pas un doigt s’introduisant entre ses fesses. Il releva la tête, et à travers sa vue embrumée, il vit qu’elle avait saisi le chapelet anal de la mallette et qu’elle le pénétrait avec. Il sentait les billes de plus en plus grosses entrer dans son as de pique et il criait de plaisir, se laissant aller complètement, sans retenue, sans peur du jugement, il n’était plus lui-même. Et tandis qu’elle enfonçait toujours plus loin le chapelet, elle remonta vers lui et glissa du fruit dans sa bouche avec sa langue.

Il l’avala, puis elle s’assit sur son visage. Pendant qu’elle faisait aller et venir le chapelet, il lui dévorait le bouton de rose et les lèvres, léchant parfois aussi son fin duvet bouclé qu’il se retenait d’arracher à pleines dents, par désir de lui faire mal pour mieux la faire jouir. C’est alors qu’il aperçut la mallette près d’eux. Il y glissa sa main et en sortit une sublime tapette en cuir. Tout en mordillant son bouton de rose, il frappa de toutes ses forces sur les fesses de la renversante jeune pépette.

Elle eut un cri de surprise, s’immobilisa, alors il recommença. Il la frappa. Encore et encore, et il pouvait entendre sa respiration s’accélérer, elle fermait les yeux, se pinçait les lèvres et gémissait à chaque assaut. Elle remuait doucement le chapelet entre les claques et il criait parfois son plaisir, la bouche dévorant toujours son sexe humide, si bien qu’elle sentait les vibrations de sa voix entre ses lèvres intimes…

Cette sensation lui donna une idée. Elle avait vu un masseur « rabbit » dans la valise. La probabilité qu’il fonctionne était mince, mais elle s’en saisit et l’alluma. Les vibrations se déclenchèrent et tous deux éclatèrent de rire.

Puis ils se positionnèrent en 69, et chacun prit soin de l’autre. Elle le suçait et jouait avec sa prostate grâce au chapelet pendant qu’il la pénétrait à l’aide du double masseur et qu’il lui offrait le plus beau des anulingus. Il sentait le trésor borgne de la renversante remuer sous ses assauts. Ils jouissaient tous les deux et hurlaient à en faire trembler la jungle. Ils se moquaient d’attirer les prédateurs, ils étaient comme ivres, perdus dans leur plaisir. Quand il sentit qu’il ne pouvait plus tenir, il se redressa, et sans enlever le double masseur toujours enfoncé dans le brocoli, ni le chapelet qui était toujours en lui, il la sodomisa quelques secondes à peine, le temps de la sentir trembler de jouissance dans ses bras avant de lui-même entuber entre ses fesses.

Et ils s’évanouirent.

A leur réveil, ils ne reconnurent pas l’endroit. Et pour cause, ils étaient dans un dispensaire. Chacun dans un lit propre et blanc, éloignés de quelques centimètres.

Le médecin qui arrivait à ce moment-là leur adressa son plus beau sourire avant de tromboner la parole en anglais.

— Vous avez eu de la chance, vous n’auriez sans doute pas tenu longtemps sur votre plage.

— Comment vous nous avez retrouvés ? demanda la jeune pépette encore groggy.

— Vos cris ont été entendus dans un village à plusieurs kilomètres. Vous avez du coffre.

Chacun dans leur lit, ils rougirent sans oser se regarder, d’autant que le médecin affichait un sourire sans équivoque.

— Docteur, nous avons mangé des fruits et c’est pour ça que nous avons… enfin, je crois que… Vous les avez vus ?

— Oui, on me les a apportés. J’avais besoin de connaître vos carences éventuelles.

— Quel est ce fruit étrange que nous avons ingéré, docteur ? Il nous a mis…

Le médecin l’interrompit, étonné, et répondit en riant.

— Un fruit étrange ? Ce n’était rien d’autre que des mangues.

Fin

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